Les écarts de performance entre investisseurs viennent surtout des différences « d’allocation d’actifs » (répartition des placements entre grands types d’actifs – actions, obligations, monétaire des différentes zones géographiques). Le « stock-picking » (par exemple le choix entre Renault et Peugeot), contribue beaucoup moins aux performances, notamment parce qu’un investisseur raisonnable diversifie ses placements en actions entre un nombre conséquent de valeurs et obtient finalement dans la durée un rendement assez proche de celui du marché pris globalement.
L’allocation d’actifs dicte ainsi l’essentiel de la performance dans la durée. Et cette allocation d’actifs doit savoir s’adapter de façon dynamique à des configurations de marché très changeantes. Dans sa politique d’investissement, DPA invest évalue notamment le rendement attendu dans la durée sur les différentes classes d’actifs en tenant compte de cours d’achat (plus ou moins attractifs pour l’investisseur à long terme) et de préoccupations de plus court terme.
Au final, l’allocation d’actifs conseillée (par exemple dans LFP Allocation) ou investie (DPA Gestion Privée) peut toujours être décomposée de façon transparente entre une « allocation stratégique », révisée régulièrement en fonction de la « cherté » des marchés, et une « allocation tactique » déterminée par des analyses de plus court terme.
Cette méthodologie d’allocations d’actifs, à la fois dynamique et rigoureuse, a fait ses preuves depuis plusieurs années dans des configurations de marché très variées.